Pascal Sevran Navrant est mort aujhourd'hui. Sa mort avait été
annoncée un peu prématurément le 21 avril sur l'antenne de Europe 1. Suite à
cette erreur, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) avait adressé
{une mise en demeure d'assurer "l'honnêteté de l'information} à la
société éditrice de Europe 1.
Pascal Sevran Navrant, animateur raciste notoire de la télévision
française expliquait dans son dernier livre Le privilège des
jonquilles que:
La bite des noirs est responsable de la famine en Afrique
(Re)vue sur le http://leweb2zero.tv, l'émission de France2 les tabous du
racisme (2007): le paléontologue Yves Coppens rappelle que tous les hommes
descendent d'un ancêtre noir. L'historien Pascal Blanchard explique la
formation et la création des mythes racistes et ségrégationniste: pourquoi le
noir est physique, l'arabe voleur, le jaune vicieux et le blan supérieur.
Des téléspectateurs invités livrent leur témoignages de victime ordinaire de
racisme ordinaire. Ces témoignages clichés répétitifs, peuvent sembler
à certains , pour certains téléspectateurs.
Hélas, quand je voies la disproportion entre,
la réaction unanime des instances du football et des instances de la
République suite à la banderolle haineuse et débile Pédophiles, chômeurs,
consanguins: bienvenue chez les Ch'tis étendue par des supporters du PSG à
Lens et
les discours compassés des présidents de club à l'attention des joueurs
noirs régulièrement accueillis dans certains stades par des cris de macaque ou
par des jets de peaux de banane,
je crois que la route est encore longue pour une égalité de traitement et de
considération pour tous et par tous... Ce ne sont pas ces témoignages là qui
sont lassant, c'est le racisme banalisé.
L'équipe des animateurs de l'émission ainsi que Smaïn l'invité , découvrent
l'existence de la drépanocytose, 1ère maladie génétique au monde, mais maladie
qui atteint surtout les noirs et pour laquelle il n'existe à ce jour aucun
aucun remède, faute d'existence d'un marché rentable pour l'industriue
pharmaceutique.
Pourtant la drépanocitose, c'est 100 millions de personnes atteintes en
Afrique ; en île de France, 1 enfant né sur 900 est atteint, en
Guadeloupe:1/300, et en Martinique 1/250.
Pour ma part, je découvre que en France métropolitaine, depuis 1912, des
gens du voyage doivent être munis en plus de leur papier d'identité
normaux d'un cahier avec toutes leur données anthropométriques, et que
certains d'entre eux doivent se présenter régulièrement, tous les 3 mois pour
pointer dans une gendarmerie. Des nomades, même blancs, ça fait toujours
désordre.
Un conducteur se fait filmer en très grand excès de vitesse : 225 km/h au
lieu de 110, c'est plus du double de la vitesse réglementaire. La vidéo est
diffusée sur internet et vue par un policier internaute qui reconnaît l'endroit
où a été tournée la scène. Il réussi ensuite à remonter jusqu'au chauffard,
lequel est donc poursuivi pour mise en danger évidente de la vie
d'autrui...
Cette affaire a été jugée le 1er février 2008 au tribunal correctionnel de
Nancy
Une vidéo ne peut pas être retenue comme preuve...
Pour le parquet, les différents élements du dossier prouvent la culpabilité
du suspect, un jeune homme de 26 ans déjà condamné pour excès de vitesse. La
vidéo est intitulée Loïc et sa trotinnette, hors il n'y a dans le
département où a été commis le délit qu'un seul véhicule du même modèle dont le
propriétaire porte ce prénom. Cette voiture là a eu son pare-brise changé en
mai 2005 et la vidéo montrait justement que celui-ci présentait une fêlure.
Enfin, la vidéo aurait été mise en ligne par un ami et voisin du prévenu.
L'accusé risquait 3 mois de prison avec sursis et le parquet avait
requis l'annulation de son permis de conduite, assorti d'une interdiction de le
repasser pendant un an, et une amende de 1 000 euros.
une éventuelle prescription des faits
Le tribunal semble avoir entendu les arguments de l'avocat, de
la défense considérant qu'une vidéo ne pouvait pas être retenue comme preuve
puisque il estimpossible de dater la réalisation des
images et par conséquent l'infraction. L'avocat
avait également insisté sur le fait que la vidéo avait été modifié et que
dans l'absolu, un photo montage n'est pas si compliqué à faire.
Ouvrir la porte à ce genre de preuve suspecte et bancale est un danger pour
la liberté, commente Maître de Caumont. La justice a estimé qu'une vidéo sur
internet n'était jamais une preuve. Et c'est heureux.
Je déplore évidemment le fait qu'un chauffard crétin, auteur d'exploit
débile, puisse rouler sur les routes de son département -non, ce n'est pas en
Guadeloupe. Mais, en ce qui me concerne, je comprends les réticences de la
justice à considérer dans ce cas là une vidéo comme une preuve.
De son côté l'hébergeur (YouTube) a supprimmé la vidéo en question.
Le code fourni par YouTube pour insérer des vidéos ne marche pas sur mon
Gandi blog. Comment insérer une vidéo dans un billet?
Le scénario
Pour ajouter un peu d'humour à ce blog, tout en respectant restant sur la
thématique centrale je propose d'ajouter une vidéo produite par Alin Chabat :
"Avez vous déjà vu un clown avocat ?"
Le mode d'emploi pas à pas
Écrivez votre billet de façon à n'avoir plus que la vidéo à insérer.
Remarque : les modifications sont succintes et peuvent être
appliquées à d'autres broadcasters vidéos. Dans cet exemple avec YouTube, il
faut renommer l'attribut src de la balise embed en
data, ensuite, recopier les attributs data et type
dans la balise object. Supprimer également la fin de l'URL renvoyant
vers l'archivé vidéo, à partir du & (inclus). Enfin, supprimer ce qui reste
de la balise embed.
Convertir votre billet en XHTML (au lieu de la syntaxe wiki par défaut)
Dans la partie inférieure de votre éditeur de page, cliquer sur le lien
source. Repérer dans la structure du code de la page l'endroit où la
vidéo doit apparaître ;
y coller le code modifié à l'endroit où vous voulez insérer votre vidéo.
Les explications
Les broadcasters vidéos gratuits
L'usage de l'internet a chamboulé les règles du business dans le cinéma et
de la télévision notamment en matière de publicité et de
marketing. La grèves des doublures vocales aux États-Unis et
plus récemment celle des scénaristes de séries télévisées sont d'ailleurs liées
à ce phénomène : aujourd'hui le business, c'est sur internet et pas
ailleurs.
Le but d'un broadcaster vidéo est donc de compiler et diffuser des vidéos
sur le web. Le contenu est fourni gratuitement par des internautes (personnes
morales ou personnes physiques). Pour assurer une diffusion maximale de ces
contenus les broadcasters vont utiliser des sites internet tiers comme relai de
diffusion. Le modèle est simple et rentable : on ne crée aucun contenu, ni
aucun programme, mais un gigantesque espace de stockage avec un moteur de
recherche et un système de pondération pour évaluer les vidéos. Ici
l'innovation et le business model résident dans l'absence de valeur ajoutée et
dans la compréhension des nouvelles chaînes de valorisation possibles grâce aux
usages que nous faisons des nouvelles Technologies de l'Information
et de la Communication. Tout est donc fait pour favoriser
l'intégration de ces vidéos dans nos sites internet.
Contrairement à la télévision où des règles existent et obligent les chaînes
à participer à une certaine création, il n'y a là aucune autorité de
régulation ni aucun règlement : la loi semble aujourd'hui tournée uniquement
vers l'aspect licite du contenu lui-même et du respect de ses ayant-droits
(copyright).
L'intérêt pour les auteurs et les webmasters
À l'heure actuelle, les vidéos ne sont pas encore frénétiquement
entrecoupées de pub comme la télévision espagnole ;-). Pour les auteurs
avoir recours à ce genre de service gratuits est très bénéfique puisque leur
message connaitra une diffusion bien plus large que si il était relayé
uniquement à travers leur propre site web. Pour le webmaster, c'est le
moyen d'économiser des ressources au niveau de son hébergement :
l'espace disque et la bande passante sont consommées chez le broadcaster
gratuit et non pas sur leur hébergement propre, lequel est évidemment
sous-dimensionné par rapport au ressources d'un géant comme Google, le
propriétaire de YouTube (2006 :
Google achète YouTube 1,65 milliards de dollars).
Et pourquoi ça marche marchait pas dans mon GandiBlog DotClear ?
Tel quel, le code fourni par YouTube ne fonctionne pas; en effet le
GandiBlog est fondé sur le moteur de blog DotClear 2, lequel impose pour des raisons d'intéropérabilité
que le code des pages soit respectueux de la norme XHTML strict. Tout
code non valide est "nettoyé", c'est à dire impitoyablement supprimé par
DotClear. Il ne s'agit pas d'un snobisme technologique de l'auteur de DotClear,
mais bien d'une démarche qualité qui favorisera, entre autres, le
référencement naturel des pages du blog dans les moteurs de recherche et leur
bonne lisibilité avec la majorité des navigateurs internet.
Les vidéos diffusées par YouTube nécessitent le plugin flash et le code
proposé par YouTube pour insérer reprend la structure de code générique proposé
par Adobe pour insérer une animation flash dans une page web. Hors ce code
n'est pas respectueux de la syntaxe XHTML: la balise embed n'est pas XHTML
compliant , d'où les modifications décrites plus haut...