(Re)vue sur le http://leweb2zero.tv, l'émission de France2 les tabous du racisme (2007): le paléontologue Yves Coppens rappelle que tous les hommes descendent d'un ancêtre noir.  L'historien Pascal Blanchard explique la formation et la création des mythes racistes et ségrégationniste: pourquoi le noir est physique, l'arabe voleur, le jaune vicieux et le blan supérieur.

Des téléspectateurs invités livrent leur témoignages de victime ordinaire de racisme ordinaire. Ces témoignages clichés répétitifs, peuvent sembler à certains , pour certains téléspectateurs.

Hélas, quand je voies la disproportion entre,

  1. la réaction unanime des instances du football et des instances de la République suite à la banderolle haineuse et débile Pédophiles, chômeurs, consanguins: bienvenue chez les Ch'tis étendue par des supporters du PSG à Lens et
  2. les discours compassés des présidents de club à l'attention des joueurs noirs régulièrement accueillis dans certains stades par des cris de macaque ou par des jets de peaux de banane,
je crois que la route est encore longue pour une égalité de traitement et de considération pour tous et par tous... Ce ne sont pas ces témoignages là qui sont lassant, c'est le racisme banalisé.

L'équipe des animateurs de l'émission ainsi que Smaïn l'invité , découvrent l'existence de la drépanocytose, 1ère maladie génétique au monde, mais maladie qui atteint surtout les noirs et pour laquelle il n'existe à ce jour aucun aucun remède, faute d'existence d'un marché rentable pour l'industriue pharmaceutique.

Pourtant la drépanocitose, c'est 100 millions de personnes atteintes en Afrique ; en île de France, 1 enfant né sur 900 est atteint, en Guadeloupe:1/300, et en Martinique 1/250.

Pour ma part, je découvre que en France métropolitaine, depuis 1912, des gens du voyage doivent être munis en plus de leur papier d'identité normaux d'un cahier avec toutes leur données anthropométriques, et que certains d'entre eux doivent se présenter régulièrement, tous les 3 mois pour pointer dans une gendarmerie. Des nomades, même blancs, ça fait toujours désordre.