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  <title>Avocat - Guadeloupe . info - Droit et Internet</title>
  <link>http://www.avocat-guadeloupe.info/</link>
  <description>Le Bâtonnier, l'avocate et les justiciables : chroniques d'une aventure avec l'Ordre des Avocats du Barreau de la Guadeloupe. (par Bobby Laplainte)</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:55:48 -0400</pubDate>
  <copyright>Bobby Laplainte</copyright>
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  <item>
    <title>L'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle en retard d'une civilisation ?</title>
    <link>http://www.avocat-guadeloupe.info/post/2008/04/10/LOrganisation-Mondiale-de-la-Propritete-Intellectuelle-en-retard-dune-civilisation</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:168b92bf45140355b92aadfdb643f44c</guid>
    <pubDate>Thu, 10 Apr 2008 08:05:00 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Bobby Laplainte</dc:creator>
        <category>Droit et Internet</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ipeos.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Coach la&lt;/a&gt; m'a transmis le
communiqué de presse de l'APRIL, Association Pour La promotion et Recherche en
Informatique Libre, Cette association oeuvre dans le domaine logiciel, mais
davantage sur le plan éthique ou juridique que technique. Ainsi ses adhérents
estiment que les brevets et les copyrights, et plus généralement la législation
sur la propriété intellectuelle, influencée par le système américain, sont un
moyen de permettre à certaines entreprises de s'approprier des idées,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans mes recherches récentes sur le mouvement noir aux États Unis, j'ai
découvert que certains considèrent le copyright comme une censure et appellent
à de la désobéissance civile sur ce point : de nombreux films historiques
ou militants ne peuvent pas être projetés légalement car leurs réalisateurs
n'ont pas les moyens financiers de payer des avocats qui pourraient leur
garantir que leurs films ne violent aucun copyright, ou les défendre en cas
d'attaque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je découvre les logiciels libres grâce à mon blog (libre lui-même, réalisé
avec Dotclear2), et j'en entrevoies un peu les enjeux, surtout pour des pays
comme la Guadeloupe. Une des commissions de l'APRIL travaille pour faire verser
les logiciels libres au patrimoine mondial de l'UNESCO. Voilà donc le
communiqué dans son intégralité:&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;&lt;a href=&quot;http://www.april.org/articles/communiques/pr-20080409.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Traités Internet de l'OMPI : en retard d'une
civilisation&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Paris, le 09 avril 2008. Communiqué de presse.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'April appelle les députés à ne pas ratifier les traités Internet
de l'OMPI. Ils ont ainsi l'opportunité de marquer d'un geste fort la volonté de
la représentation nationale de ne pas se laisser confisquer le débat sur les
droits d'auteur dans la société de l'information, afin de sortir d'une logique
passéiste pour enfin entrer dans une nouvelle politique de
civilisation.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jeudi 10 avril 2008, l'Assemblée nationale doit se prononcer sur la
ratification de deux traités de l'Organisation mondiale de la propriété
intellectuelle (OMPI), dits traités Internet, adaptant le droit d'auteur et les
droits voisins à la révolution numérique. Ce vote apparaît comme une formalité,
et le rapport parlementaire associé le présente comme tel, puisque les
dispositions des traités Internet de l'OMPI consacrant la protection juridique
des mesures techniques de protection ont déjà été incorporées dans le droit
français par la loi DADVSI du 1er août 2006.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, il faut accorder à cette ratification l'importance qu'elle
mérite. Sur le plan formel, il s'agit de l'acceptation ou du refus par la
représentation nationale de valider des dispositions législatives sur
lesquelles elle n'a jamais réellement pu exercer son pouvoir. En effet, durant
l'examen de la loi DADVSI, il a constamment été rappelé que la marge de
manoeuvre des députés était réduite par le fait qu'il s'agissait de se
conformer à la directive européenne 2001/29. Et lorsque le Parlement européen
s'était prononcé sur cette directive, il était également contraint par
l'obligation de respecter les traités de l'OMPI dont il est aujourd'hui
question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Christophe Espern, conseil bénévole pour l'April sur les questions de droit
d'auteur, commente : « &lt;em&gt;À l'origine, ces traités sont une reprise
d'un projet américain de 1994, abandonné suite à une importante mobilisation de
juristes, d'associations et d'entreprises. L'administration Clinton a alors
utilisé l'OMPI - qui n'a rien de démocratique - pour contourner son opinion
publique et imposer la vision des producteurs hollywoodiens au monde. Les
délégations françaises et européennes ont bêtement soutenu quand des pays
africains et asiatiques pointaient déjà les conséquences économiques et
sociales. Les parlements de dizaines de pays ont été mis devant le fait
accompli par une poignée de technocrates et de lobbies. L'Assemblée sert de
blanchisseuse politique.&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui plus est, depuis l'élaboration des traités Internet de l'OMPI en 1996, à
une époque où Internet était encore balbutiant, les mesures techniques de
protection - les fameux DRM que ces traités ont pour objectif de protéger
juridiquement - ont fait la preuve de leur inefficacité. La protection
juridique associée n'en reste pas moins un outil utilisé pour exclure les
auteurs de logiciels libres du marché grand public en leur interdisant de
développer des lecteurs multimédia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« &lt;em&gt;Les DRM sont nés d'une conception absurde envisageant le droit
d'auteur sous l'angle de la clôture, ce qui nécessiterait de contrôler qu'une
hypothétique parcelle de terre intellectuelle ne soit pas violée par des hordes
sauvages sévissant sur Internet. On a vu à quel point en pratique cette vision,
qui n'a rien à voir avec la conception française du droit d'auteur, était
erronée et dangereuse. Il n'y a plus guère que ceux qui se laissent abuser par
le terme trompeur de &amp;quot;propriété intellectuelle&amp;quot; pour soutenir ces traités&lt;/em&gt;
», estime Benoît Sibaud, président de l'April.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France doit marquer d'un geste fort sa volonté d'entrer dans une
politique de civilisation favorisant résolument l'expression culturelle,
l'accès à la connaissance et la participation démocratique à la créativité en
refusant la ratification des traités Internet de l'OMPI qui laisserait la
France engluée dans une conception éculée.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;en savoir plus: &lt;a href=&quot;http://www.april.org/articles/communiques/pr-20080409.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.april.org/articles/communiques/pr-20080409.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>De la responsabilité du Blogueur et des co-auteurs</title>
    <link>http://www.avocat-guadeloupe.info/post/2008/03/25/De-la-responsabilite-du-Blogueur</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:359c9fe5a50ec51f96ce846f873b01c9</guid>
    <pubDate>Tue, 25 Mar 2008 15:25:00 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Bobby Laplainte</dc:creator>
        <category>Droit et Internet</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Maître eolas, nous offre pour Pâques un excellent billet sur la
responsabilité du blogueur et nous invite à voir &lt;q&gt;&lt;a href=&quot;http://www.maitreeolas.fr/2008/03/24/905-blogueurs-et-responsabilite-reloaded&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le petit guide du publier tranquille, ou comment bloguer l'âme en
paix et accueillir les courriers d'avocats avec un éclat de rire&lt;/a&gt;&lt;/q&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bonne lecture &lt;img src=&quot;/themes/default/smilies/smile.png&quot; alt=&quot;:-)&quot; class=&quot;smiley&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bob&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pris sur Internet en très grand excès de vitesse  !</title>
    <link>http://www.avocat-guadeloupe.info/post/2008/03/23/Pris-en-exces-de-vitesse-sur-Internet</link>
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    <pubDate>Sun, 23 Mar 2008 19:53:00 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Bobby Laplainte</dc:creator>
        <category>Droit et Internet</category>
        <category>Justice</category><category>Vidéo</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Vu sur O1.net : &lt;a href=&quot;http://www.01net.com/editorial/370932/un-exces-de-vitesse-poste-sur-youtube-n-est-pas-une-preuve-pour-la-justice/?rss&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Un excès de vitesse posté sur YouTube n'est pas une preuve pour
la justice&lt;/a&gt; Le conducteur soupçonné d'avoir roulé à 225 km/h a été relaxé.
&lt;strong&gt;La vidéo de ses exploits postée sur Internet n'est pas une
preuve.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;L'histoire&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un conducteur se fait filmer en très grand excès de vitesse : 225 km/h au
lieu de 110, c'est plus du double de la vitesse réglementaire. La vidéo est
diffusée sur internet et vue par un policier internaute qui reconnaît l'endroit
où a été tournée la scène. Il réussi ensuite à remonter jusqu'au chauffard,
lequel est donc poursuivi pour &lt;q&gt;mise en danger &lt;em&gt;évidente&lt;/em&gt; de la vie
d'autrui&lt;/q&gt;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x1tjh3&quot; height=&quot;336&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x1tjh3&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Cette affaire a été jugée le 1er février 2008 au tribunal correctionnel de
Nancy&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Une vidéo ne peut pas être retenue comme preuve...&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour le parquet, les différents élements du dossier prouvent la culpabilité
du suspect, un jeune homme de 26 ans déjà condamné pour excès de vitesse. La
vidéo est intitulée &lt;em&gt;Loïc et sa trotinnette&lt;/em&gt;, hors il n'y a dans le
département où a été commis le délit qu'un seul véhicule du même modèle dont le
propriétaire porte ce prénom. Cette voiture là a eu son pare-brise changé en
mai 2005 et la vidéo montrait justement que celui-ci présentait une fêlure.
Enfin, la vidéo aurait été mise en ligne par un ami et voisin du prévenu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'accusé risquait 3 mois de prison avec sursis et le parquet avait
requis l'annulation de son permis de conduite, assorti d'une interdiction de le
repasser pendant un an, et une amende de 1 000 euros.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;une &lt;em&gt;éventuelle&lt;/em&gt; prescription des faits&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le tribunal semble avoir entendu les arguments de l'avocat,  de
la défense considérant qu'une vidéo ne pouvait pas être retenue comme preuve
puisque il est&lt;/strong&gt; &lt;q&gt;&lt;strong&gt;impossible de dater la réalisation des
images et par conséquent l'infraction&lt;/strong&gt;&lt;/q&gt;&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt; L'avocat
avait également insisté sur le fait que la vidéo avait été modifié et que
&lt;q&gt;dans l'absolu, un photo montage n'est pas si compliqué à faire.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ouvrir la porte à ce genre de preuve suspecte et bancale est un danger pour
la liberté, commente Maître de Caumont. La justice a estimé qu'une vidéo sur
internet n'était jamais une preuve. Et c'est heureux.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Je déplore évidemment le fait qu'un chauffard crétin, auteur d'exploit
débile, puisse rouler sur les routes de son département -non, ce n'est pas en
Guadeloupe. Mais, en ce qui me concerne, je comprends les réticences de la
justice à considérer dans ce cas là une vidéo comme une preuve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son côté l'hébergeur (YouTube) a supprimmé la vidéo en question.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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